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Interview : whomadewho

A l’occasion de nos 8 ans, il nous fallait inviter un groupe qui a grandi à nos côtés, que l’on chérit, jamais avare de prestations scéniques mémorables : WHOMADEWHO. En préambule de leur show samedi sur la grande scène au bord de l’eau, nous avons échangé avec Jeppe Kjellberg, guitariste du groupe.

– WhoMadeWho, trois mecs : une basse, une batterie, une guitare. Comment définissez-vous votre trio ?
Le groupe est constitué de deux Tomas et moi, Jeppe. Tomas Barfod à la batterie, Tomas Høffding à la basse et moi le guitariste. Je dirais que l’on s’est formé sur une très bonne alchimie musicale et notre sensibilité à communiquer en produisant de façon émotionnelle. Depuis le tout début, nous sommes restés liés.

– Quelles sont vos influences musicales ? Est-ce qu’elles se ressentent au travers de votre musique ?
Nous sommes trois personnalités différentes avec des influences très diverses. Barfod vient de la musique électronique, Høffding est plus orienté sur la composition de chanson et pour ma part, mes inspirations sont très jazz. Ces différences ont forgé notre ouverture d’esprit et nous maintiennent en inspiration constante. Cultiver ces différences peut s’avérer être un challenge mais avec un bon état d’esprit nous en avons fait une force à travers les années. Mais encore une fois, nous sommes en perpétuel apprentissage.

— Vous revenez tout juste du festival Burning Man, quels souvenirs avez-vous ramener ?
Nous avons joué au Burning Man pour la première fois l’année dernière et ça a eu un grand impact sur nous. Mis à part tous les cadeaux comme les bracelets ou les vêtements, nous avons été très inspirés, que ce soit personnellement ou musicalement. Si vous prêtez attention à notre actuel jeu de scène, vous ressentirez peut être des envolées psychédéliques, sur fond de son plus poussiéreux 😀

— Premier concert en 2012, un en 2014 et un autre pour le festival Hors Bord en Mai 2016 ; vous êtes maintenant chez vous à bord du bateau. Le 28 Septembre vous êtes de retour pour les 8 ans de l’IBOAT, pouvez-vous nous faire part d’évènement marquant ?
Quand je repense à tous les concerts à l’IBOAT, j’ai toujours un sentiment de grande joie. J’adore cet endroit très intime. En été, avec la chaleur, cela peut devenir très intense mais ça fait partie du charme ! J’aime aussi beaucoup manger au restaurant du bateau par ailleurs ! Enfin, je respecte beaucoup l’effort fait pour toujours proposer de la bonne musique. Hâte de ce retour.

— Qu’est-ce que cela fait d’être la tête d’affiche de cet évènement ?
C’est un grand honneur.

— Avez-vous une routine d’avant concert ?
Nous n’avons pas de petite habitude particulière, mais généralement nous faisons un gros câlin de groupe et une session petit coin de dernière minute.

— Y-a-t-il une chanson que vous écoutez avant de monter sur scène ?
Il y a quelques années nous écoutions « Abandon Window » de Jon Hopkins. Mais maintenant nous préférons écouter les groupes ou les DJs qui ouvrent la soirée.

—  Une question nous brûle la langue : quels sont vos plans pour le futur ?
Il y a beaucoup de chose en mouvement dans les studios en ce moment. Nous avons plein de collaborations en cours avec divers producteurs, plusieurs enregistrements qui se retrouveront sur différents EP et, je l’espère, sur un album épique.
Sur un plan live nous commençons à expérimenter en ajoutant des hybrides de DJ set au format actuel. En d’autres termes, le batteur est remplacé par un DJ et le bassiste remplacé par un thérémine, un glockenspiel (sorte de carillon) et d’autres instruments ésotériques. Musicalement…cela devient plus électronique. C’est comme re-mixer nos propres chansons.
La formation classique est toujours à l’ordre du jour et nous sommes impatients de retourner l’IBOAT samedi.

interview par Chloé Gingast / traduction Antoine Henn 

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